mon ANGE

mon ANGE
soubhanallah!!
Un jour avant sa naissance,le bébé parle avec Dieu:



- Je ne sais pas ce que je dois faire au monde?!

Allah lui dit:
-Je t'envoie un ange!

-Mais je ne connais pas leur langue, dit le bébé!

-L'ange t'enseignera sa langue!
Il te protegera du mal!

-Comment et quand est ce que je reviendrais chez toi?

-L'ange te dira tout!

-Coment s'appelle mon ange?

-Son nom n'a pas d'importance,mais tu l'apellera "MAMAN"!

# Posté le vendredi 28 avril 2006 05:17

Modifié le vendredi 28 avril 2006 06:16

Un amour profond

Un amour profond
Il était une fois un homme très pauvre qui vivait avec son épouse. Un jour, son épouse, qui avait de longs cheveux, lui demanda de lui acheter un peigne pour parvenir à se coiffer. L'homme, très désolé, lui dit qu'il n'avait même pas assez d'argent pour réparer le bracelet de sa montre qu'il venait de casser. Emue elle aussi, elle n'insista pas pour sa demande.


L'homme alla à son travail en passant chez l'horloger. Il lui revendit sa montre abîmée à bas prix et s'en alla acheter un peigne pour son épouse.


Le soir, il revint à la maison, le peigne dans la main, prêt à l'offrir. Quelle fut sa surprise lorsqu'il vit que son épouse s'était coupée les cheveux très courts, les avait vendus et tenait en main un nouveau bracelet de montre.

Des larmes coulèrent simultanément de leurs yeux, non pas pour l'inutilité de leur acte, mais pour la réciprocité de leur amour.

# Posté le vendredi 28 avril 2006 05:19

PETIT FRERE EST MORT

PETIT FRERE EST MORT
Ce matin, ton petit frère est mort

Comme chaque jour, il est sorti de la maison à 8h15. Comme chaque jour, ta mère le regarda s'éloigner, admirant ce petit bout de bonheur, son petit bout de
bonheur. C'était le dernier de la famille. Autant dire qu'il était choyé. Il portait sa veste bleue, celle que tu lui as offerte. Comme chaque jour, il s'arrêta chez la boulangère pour la saluer.

Tout à l'heure, en rentrant à la maison, tu as retrouvé sa chambre: froide, son lit: vide, pleine de ses rires, de ses larmes, de ses joies et de ses peines. Ton soleil s'est éteint. L'hirondelle qui faisait le printemps à la maison a migré vers l'autre monde, happée par la haine. Quelques grammes de plomb ont
suffi pour emporter 1 m 30 de malice, 30 kilos d'innocence et 8 ans de ta vie. Huit années qui ne seront plus qu'un souvenir. Ton frère aurait pu devenir ton ami, ton compagnon. Il ne sera que passé. Te souvenir et pleurer. Tu pleures et cries ta rage. Tu veux fermer la porte de la réalité, celle qui t'a pris de court, qui ne t'a même pas consulté. Tu veux rester là, seul, assis sur cette chaise, dans cette pièce vide, où gisent les restes d'une présence désormais lointaine. Dans ta tête : le néant total. Rien, plus rien. On t'a enlevé ton frère. Tu l'aimais tant. Il est mort. Mort. Mort. Mort. Il est parti, ce matin. Un de ces matins qui se ressemblent, un de ces matins où, au détour d'une allée, il rencontrait ses camarades écoliers, chahutant les uns les autres, et rejoignait dans l'insouciance les bancs de l'école.
Tu ne le reverras plus. Même en tes rêves, il te fuira. Tu l'imagines derrière la porte. Il s'avance pas-à-pas. Il n'a pas fait quelques mètres que
d'horribles cris t'arrachent à ta torpeur, et te figent totalement. Tu es d'autant plus effrayé que cette voix te paraît familière. Pris de bouffées de chaleur, tu tentes néanmoins de te reprendre. Les hurlements se rapprochent
et t'affligent. A cet instant, c'est en toi que résonne cette voix. Toutes ces lamentations, toutes ces plaintes, tous ces cris. Tu les connais. Ce sont les tiens. Mais pourquoi aujourd'hui ? pourquoi lui ? pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?
Tu vacilles. On se rapproche de toi. Tes jambes tremblent. Tu sens sa présence. La sueur t'aveugle. Il est là. Tu titubes. A sa vue, tu t'écroules soudainement et éclate en sanglots. Tu pleures de n'avoir pu le sauver. Les genoux à terre, le front à même le sol, tu gémis. Tu ne peux rien dire. Les phrases se bousculent dans ta tête. Les mots n'arrivent pas à ta bouche. Mais tes yeux sont assez éloquents. On y lit la douleur, les remords et l'émoi. Mais il est trop tard. Son petit frère est mort. Car le tien est toujours là. Lui vivait à Naplouse, Ramallah, Beit Jala ou Gaza. Toi tu es à Paris, Lille, Lyon ou Marseille. Tu n'es pas coupable, c'est vrai. Tu n'as pas tiré. Mais dans cette balle, il n 'y avait pas que du plomb. Dans cette balle, il y avait ton indifférence.
Son petit frère est mort.

# Posté le vendredi 28 avril 2006 05:20

Modifié le samedi 03 janvier 2009 07:54

l amitié

l amitié
Prenez le temps de la lire, elle n'est pas longue...



C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.

Ce dernier,endolori, sans rien dire, écrivit dans le sable :

"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle".

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis,

dans lequel ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son
ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie".

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda:

"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur
la pierre.

Pourquoi ? "

L'autre ami répondit:

"Quand quelqu'un nous blesse,

nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.

Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,

nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer".



Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies
dans La pierre...

# Posté le vendredi 28 avril 2006 05:22

LE REVE DE NOTRE OUMMA

LE REVE DE NOTRE OUMMA

# Posté le vendredi 28 avril 2006 05:23